Choisir son moteur de recherche

Choisir son moteur de recherche

Devant l’omniprésence du géant américain Google, plus en plus de personne se pose la question du choix de son moteur de recherche. Un petit tour d’horizon des différents moteurs de recherche en français.

Les moteurs de recherche

Google

Premier moteur de recherche en France, Google se caractérise par une présence de plus important de la publicité.

Par exemple sur une page avec la requête « Immobilier Rodez » seuls trois résultats sont « naturels », les autres propositions sont des liens publicitaires soit 73 % de publicité.

On le voit bien par cet exemple qu’il peut être opportun de chercher un autre moteur de recherche.

Les résultats sur Google : la publicité est omniprésente

Les résultats sur Google : la publicité est omniprésente

http://www.google.fr

Bing

Bing est le moteur de recherche de Microsoft. Ce dernier propose des résultats tout aussi pertinents que son concurrent Google. LE petit plus, sur la rapge d’accueil, il y a une photo différente chaque jour.

Toujours sur la même requête « Immobilier Rodez », Bing nous présente plus de résultats : 14. Parmi ceux-ci 9 sont des liens sponsorisés soit 64% de publicité sur la page. Moins que Google mais la publicité est quand même omniprésente.

Résultats sur Bing : la publicité est également omniprésente

Résultats sur Bing : la publicité est également omniprésente

http://www.bing.com/

DuckDuckGo

C’est un moteur de recherche alternatif qui se targue de ne pas enregistrer les données de navigation de ses utilisateurs.

Toujours sur la même requête « Immobilier Rodez », on ne voit ici qu’une seule et unique publicité sur les 8 résultats présentés. Cela est tout à fait acceptable. Quand à la pertinence des résultats, ils sont très corrects puisqu’ils renvoient tous vers des sites locaux contrairement à Google qui renvoie vers des sites nationaux.

Quasiment pas de publicité sur Duckduckgo

Quasiment pas de publicité sur Duckduckgo

https://duckduckgo.com/

Qwant

Le petit dernier est un moteur de recherche français, cocorico.

Toujours la même requête et là les liens sponsorisés, peu pertinents sont regroupés à droite de l’écran. Celui-ci est divisé en quatre : Web, Actualité, Social et Shopping. Cette présentation peut être pertinente pour certaine recherche mais pas forcement pour toute.

En tout cas la publicité est peu envahissante.

Qwant : un affichage un peu déroutant mais la publicité n'est pas gênante

Qwant : un affichage un peu déroutant mais la publicité n’est pas gênante

http://www.qwant.com/

Pertinence et similarité des résultats

Quand, on compare les résultats (non publicitaires) proposés par ces moteurs de recherches, on s’aperçoit qu’ils renvoient sensiblement aux mêmes sites web. Il y a des différences entre eux mais tous sauf Google propose une majorité de sites locaux ou régionaux.

Google Bing DuckDuckGo Qwant Total
laforet-immobilier-rodez.com

1

1

1

1

4

immo-de-France-smc.fr

1

1

2

century21fochimmobilier1.com

1

1

2

rodez-immobilier.com

1

1

2

rodez-immobilier.com

1

1

aveyron-immobilier.com

1

1

ici-rodez.com

1

1

logic-immo.com

1

1

seloger.com

1

1

immobilierrodez.com

1

1

maisondelimmobilier-rodez.com

1

1

Dans ce tableau, sont notés en vers les sites internet locaux répondant à la requête.

Les quatre moteurs de recherche présentent des résultats similaires.

A vous de choisir donc le moteur de recherche qui vous convient. L’essentiel est de savoir qu’il en existe plusieurs sur le web.

Migration de Xoops à Drupal : Rutènescope

Migration de Xoops à Drupal : Rutènescope

Pourquoi changer de CMS ?

Il est clair que changer de CMS ne se décide pas à la légère. Les raisons de la migration de Rutènescope sont de deux ordres. Tout d’abord, il me semblait que le CMS Xoops évoluait peu ses derniers temps. Ensuite les différents modules n’étaient plus adaptés aux normes du web actuel.

Pourquoi Drupal ?

Le choix a été relativement simple. Les trois CMS, les plus performant actuellement sont à mon avis : WordPress, Joomla et Drupal. Le choix c’est porté sur Drupal 7 a cause de ces deux modules CCK (intégré au core depuis la version 7) qui permet de créer des champs dans un type de contenu et le module Views qui lui permet de modifier l’affichage de ces champs en fonction de leurs contextes. A ma connaissance ni WordPress, ni Joomla ne le permettent.

La migration

Importer le contenu

Une fois le CMS choisi, il n’y avait plus qu’a transférer le contenu de Xoops à Drupal. Evidement, cela ne pouvait pas se faire manuellement car Rutènescope comportait plus de 2000 dates d’évènements et plus de 300 articles.
Le module Feeds de Drupal permettait d’importer via un fichier CSV, le contenu d’un système à l’autre. Il a fallu donc tous d’abord créer des types de contenu (article, agenda…) plus les champs (description, date, adresse, lien web…). Ensuite grâce au module Feeds, on a pu créer des correspondances entre les champs de la base de données Xoops et les champs Drupal.

Cela a donc été réalisé pour les articles, l’agenda mais également les petites annonces et l’annuaire de site web.

L’importation a donc pu se faire sans trop d’encombre.

L’url rewriting

Drupal permet de changer les url en url plus propre et plus conviviale pour les humains. C’est également un petit plus pour le référencement.
Le problème était que toutes les anciennes url de Xoops du genre …./modules/news/article.php?storyid=212

qui étaient indexées par les moteurs de recherche allaient renvoyer une erreur 404 (page non trouvé).

Cette fois ci c’était le module Redirect qui allait pouvoir rediriger les anciennes URL vers les nouvelles.

Le thème

Rutènescope sous Xoops

Rutènescope sous Xoops

Rutenescope sous Drupal 7

Rutenescope sous Drupal 7

Pour ne pas trop désorienter, les utilisateurs de Rutènescope, j’ai opté pour un thème à l’apparence relativement proche. Le thème Zen de Drupal a donc été modifié et adapté pour ressemble celui qui était en place sur Rutènescope.

Conclusion

La migration d’un système a un autre est toujours une opération délicate mais pas impossible. Cela prend du temps et parfois certaines étapes sont plus ardues que d’autre.

Le mieux est quand même de choisir le bon système dès le début.

Cloud Compunting : que choisir ?

Cloud Compunting : que choisir ?

Ces derniers temps, un des mots à la mode était le Cloud. Cloud signifie « Nuage » en anglais. Cette technologie vous permet de stocker des informations sur un serveur et ensuite de pouvoir soit y accéder à partir d’un autre ordinateur ou tablette ou téléphone soit de les partager avec d’autres utilisateurs. Voici donc un petit tour d’horizon des offres du marché du Cloud Computing.

Dropbox

Dropbox

Dropbox

Le plus connu est sans aucun doute DropBox.
DropBox vous propose un espace de stockage de 2Go avec son espace gratuit. Cela peut paraitre suffisant pour stocker quelques documents textes (Word, OOO ou PDF) mais pour des photos ou de la musique cela sera un peu juste.
Pour profiter d’un espace de stockage raisonnable, il vous faudra mettre la main à la carte bancaire : 9$99 pour 50 Go et 19$99 pour 100Go.
Mais outre le prix, le service que propose Dropbox pose un autre problème : la confidentialité. En effet, il semblerait que les données que vous pourriez déposer sur votre service soit lisible par les administrateurs de Dropbox (source : http://datanews.levif.be/ict/actualite/apercu/2011/05/16/le-service-de-stockage-cloud-dropbox-a-menti-sur-la-confidentialite/article-1195012882560.htm).

Google Doc

Google Doc

Google

Google propose des services de stockage via les interfaces de son compte :

  • Google Doc 1Go
  • Picasa 1Go
  • Gmail 7Go
  • Google Music en version béta (20 000 morceaux).

Ces applications sont disponibles à partir de tous les supports possédant un navigateur web (ordinateurs, tablettes et téléphones). Vous avez la possibilité d’éditer vos documents texte afin de les modifier directement en ligne.

Icloud

Icloud

Icloud

Icloud est le service de stockage proposé par Apple. Il est gratuit jusqu’à 5Go puis ensuite vous pouvez acheter des extensions de stockage. Cela vous en coutera jusqu’à 80 € par an pour 50 Go. Cependant, ce service n’est accessible qu’au (heureux ?)propriétaires d’ordinateurs Apple ou Iphone ou Ipad.

Windows Live SkyDrive

Windows Live SkyDrive

Windows Live SkyDrive

Windows Live vous propose un espace de stockage de 25 Go. Cependant, il n’y pas de synchronisation possible et pour profiter pleinement des différentes options, vous vous devez de posséder Windows Phone 7. En effet, Microsoft propose une très bonne intégration à son Os mobile.
Comme avec Google, Windows Live SkyDrive propose une solution d’édition de vos documents (Word, Excel, PowerPoint) mais également une solution de création.

Hubic par OVH

Petit dernier, arrivé sous le sapin juste à temps, OVH propose un service de Cloud Computing. Hubic ne propose pour l’instant qu’un service de stockage accessible depuis la plateforme Windows, Android et Iphone. Mac OS X et linux devront attendre un peu. Cette offre en est à ces tout débuts mais OVH assure qu’elle va rapidement évoluer. On pourra bientôt, on l’espère éditer ces documents en ligne ou visionner des vidéos ou de la musique en streaming. La synchronisation et la gestion avancée des droits des utilisateurs est également à l’étude.

Alors quel Cloud ?

Que choisir ?

Que choisir ?

Le Cloud Compunting est à la mode et les offres se multiplient. La liste donnée ci-dessus n’est pas exhaustive et vous trouverez sur internet de multiples sites vous proposant des espaces de stockage.
Le point le plus épineux semble quand même être la confidentialité de données déposées par les utilisateurs. Il est clair que la politique de Dropbox est l’exemple à ne pas suivre. De même, on pourrait être un peu méfiant face aux services de Google (on a encore en mémoire les déboires de la firme de Mountain View avec le respect de la vie privé en Allemagne notamment).
Si vous devez faire un choix, il ne me semble pas judicieux de payer pour un service que certains offrent gratuitement (je pense à Hubic et Windows Live SkyDrive).
Et enfin pour départager ces deux derniers, la politique de confidentialité d’OVH (société française et donc sous contrôle de la CNIL) semble plus rassurantes que ces concurrents.

Du bon usage de la police

Du bon usage de la police

Du bon usage de la police

Du bon usage de la police

A la lecture de ce titre, vous penserez peut-être que je vais donner les trucs et astuces pour taper le plus vite possible le 17 sur votre téléphone. Il n’en est rien je vais tenter d’aborder de manière synthétique les différents usages des styles d’écriture dans un site web.

Les grandes familles de police de caractère.

  • Sans-serif : police sans empattement destiné à la lecture à l’écran,
  • Serif : police avec empattement destiné à la lecture papier,
  • Monospace : police permettant d’aligner les caractères de ligne destinée principalement à la présentation de données,
  • Cursive : police imitant l’écriture manuscrite,
  • Fantasy : police décorative.

Exemple de polices

Sans-serif : Polices sans empattement

  • Arial,
  • Helvetica,
  • ‘Lucida Sans’,
  • Verdana,
  • Geneva.

Serif : Polices avec empattement

  • Garamond,
  • ‘Times New Roman’,
  • Times,
  • Georgia.

Monospace : Polices à chasse fixe

  • ‘Courier New’,
  • Courier.

Cursive : Polices cursives

  • script

Fantasy :

  • ‘Arial Black’,
  • Impact

Utilisation dans un site web.

Nombre de police sur une page web.

On préconise de ne pas trop multiplier le nombre de police sur une page web comme sur un document papier. On pourrait considérer qu’une police pour les titres (Hn) et une police pour les paragraphes serait suffisant. Cependant, vous pouvez utiliser des polices afin de mettre en exergue un élément de votre site web.
Enfin, la convention recommande de ne pas mélanger les différentes familles de police.

Polices standards

Toutes les polices ne sont présentent sur les navigateurs et les systèmes d’exploitation Quand vous désirez utiliser une police, vous vous devez d’indiquer au navigateur les police de caractère à utiliser dans le fichier CSS :

font-family : « Lucida Grande », Verdana, sans-serif;

Dans cet exemple, nous utiliserons en priorité « Lucida Grande » (notez les guillemets pour les noms de polices composés) puis Verdana. Si ces polices ne sont pas présentes alors nous utiliserons la police par défaut Sans-serif présente sur le système d’exploitation.
Il est important de bien considérer la taille des caractères dans votre choix de police afin de ne pas déformer votre design si une police alternative est définie.

Polices non standards

Vous pouvez utiliser une police spécifique non présente pas les navigateur en utilisant la déclaration

@font-face

Exemple de déclaration CSS

 

@font-face{ font-family : « maPolice »;

src : url(‘ maPolice.eot’);

src : url(‘ maPolice.eot?’) format(‘eot) url(‘ maPolice.woff’) format(‘woff’), url(‘ maPolice.svg#ancre’) format(‘svg’), url(‘ maPolice.ttf’) format(‘truetype’);

 

Le format .eot est destiné à Internet explorer 9.
Le format ‘eot ?’ est destiné aux versions antérieur de IE9
Le format : ‘woff’ est destiné au navigateur Firefox, Chrome et Opéra
Le format : ‘svg’ est destiné au navigateur Safari d’Apple
Le format : ‘truetype’ est destiné aux versions antérieures de IE9

La virgule est présente pour la déclaration multiple.

L’ordre de ces déclarations est important car certains navigateurs savent utiliser plusieurs de ces formats. Donc, on mettra de préférence le format le plus léger en premier et le plus lourd en dernier.
Car comme l’indique la déclaration scr, il faudra installer le fichier de la police dans le répertoire indiqué ce qui aura tendance à alourdir le temps de chargement de la page.
Toujours dans l’optique de ne pas trop alourdir le chargement de votre site web, pensez à n’utiliser que les styles et les graisses dont vous avez besoin quitte à faire une déclaration :

@font-face{ font-family : « maPoliceGras »; url(‘ maPoliceGras.eot?’) format(‘eot) url(‘ maPoliceGras.woff’) format(‘woff’), url(‘ maPoliceGras.svg#ancre’) format(‘svg’), url(‘ maPoliceGras.ttf’) format(‘truetype’);

Ou trouvez des polices.

Il est à noter tout d’abord que les polices sont des créations et tout comme les créations artistiques, elles sont soumises au droit d’auteur. Donc, il vous faudra lire en détail les conditions d’utilisations si vous désirez les utiliser.
Voici quelques sites qui vous permettrons de télécharger des polices de caractères :
http://www.fontslive.com/
http://www.google.com/webfonts
https://typekit.com/
http://www.fontsquirrel.com/

Source et liens utiles:

http://www.alsacreations.com/article/lire/631-quelles-polices-pour-un-site-web.html
http://typographisme.net/post/Bonnes-pratiques-pour-les-d%C3%A9clarations-%40font-face#maj
http://cerig.efpg.inpg.fr/ICG/Dossiers/Typo/chap3.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_de_polices_%28CSS%29

Optimiser le temps de chargement de son site web

Optimiser le temps de chargement de son site web

Optimiser le temps de chargement de son site web

Optimiser le temps de chargement de son site web

Le temps de chargement d’une page web est un facteur qui depuis peu à une influence de le référencement d’un site internet. En effet, Google a indiqué qu’il prenait en compte le temps de chargement des pages dans ses critères de classement. Mais le temps de chargement d’une page a une influence encore plus importante sur l’expérience utilisateur. Qui n’a pas déjà pesté contre un site web dont la page mettait 20 secondes à charger (une éternité !).
Je vous propose de voir quelques aspects techniques qui vous permettront d’accélérer le chargement de vos pages.

Les outils.

Tout d’abord, avant d’agir il faut savoir sur quoi agir.
Voici donc quelques sites internet qui vous donneront un aperçu de la tache à accomplir.
http://www.site-perf.com/
http://gtmetrix.com
http://www.webpagetest.org/

Pour infos, Google donne aussi une indication sur le temps de chargement de vos sites. Dans votre compte Google « Outils pour webmaster », rendez-vous dans le menu « Labo » puis « Performance de site ». Cette information n’est pas forcément à jour et ne donne quasiment aucun détail.

Les images

C’est sans doute le facteur le plus important. Les images peuvent avoir un poids important (en Ko). Donc, il convient de les optimiser pour votre site internet. Il faut pour cela :
Les dimensionner à la taille où elles doivent s’afficher à l’écran,
Avoir un format fait pour le web : le JPEG et le PNG si on veut des effets de transparence.

Vous pouvez utiliser des outils de retouche photos comme Photoshop ou The Gimp voire même PhotoFiltre Free pour un travail simple.
Le site web Yahoo Smush.it™ vous permettra également de gagner quelques Ko.

Enfin maintenant, le CSS3 permet de donner des effets visuels sans avoir à utiliser des images. Cela est très utile pour la mise en page des sites web. On pense notamment aux boutons à bords arrondis (border-radius) ou avec des effets d’ombre (box-shadow). Vous pourrez vous rendre sur le site Alsacréation pour plus d’infos quant à leurs utilisations.
Attention tous les navigateurs ne comprennent pas ces instructions et il faut parfois savamment ruser pour obtenir les mêmes effets sur les navigateurs anciens (comme internet Explorer 6, 7 et 8).

La feuille de style CSS

La feuille de style, fichier .css, donne l’aspect visuel à votre site internet. Pour la rendre moins lourde à charger, vous pouvez supprimer tous les caractères inutiles comme les commentaires, les retours à la ligne et les tabulations. En faisant ceci pour pourrez facilement gagner 20 à 30 % du poids.
Avec NotePad++, rendez-vous dans « Edition » et le menu « Blank Opération ».

Attention après cette opération, votre code sera quasiment illisible ; grader donc une copie commentée de ce denier.

Un autre facteur important est l’appel à d’autre feuille de styles. Ces appels sont notés :
@import url(feuille-annexe.css);

Exemple issu d’une feuille de style Morphogenesis pour Xoops

@import url(reset.css); /* reset css for web browsers*/
@import url(baradmin.css); /* administration access in footer */
@import url(globalnav.css); /* horizontal menu in header */
@import url(homepage.css); /* style for specific content in mainpage */
@import url(blocks.css); /* style for blocks */
@import url(content.css); /* style for content */
@import url(module.css); /* style for content menu */
@import url(content-data.css); /* style for files include in header or bottom page content */
@import url(socialbookmark.css); /* style for socialbookmark in end content zone */
@import url(blockfooter.css); /* style for blocks in footer */
@import url(forms.css); /* style for forms */
@import url(extras.css); /* extras style for perzonalisation templates */
@import url(iconize.css); /* style for icone in specific link */
@import url(tplsystem.css); /* style for templates system : siteclosed, redirection, debug mode, core messages, … */
/* insert specific font */
@font-face { font-family: BakerSignet BT; font-style:  normal; font-weight: normal; src: url(../fonts/BAKERSI3.eot);}

On voit ici que la feuille de style principale appelle 14 feuilles de styles annexes. Cela est pratique quand on veut travailler et modifier l’aspect de son site mais en production ceci a pour effet d’obliger le serveur à donner plusieurs fichiers.
Vous aurez tout intérêt à récupérer tout ces styles et à les incorporer dans votre feuille de style première : vous n’aurez plus ainsi qu’un seul fichier à télécharger et non pas plusieurs.

N’hésitez pas non plus à supprimer tous les ordres CSS qui ne vous sont pas utiles.

Les scripts

Les scripts permettent de donner un aspect visuel à votre site web comme les slideShow ou diaporama. Il faut cependant en user avec modération.
Tout comme les feuilles de style vous aurez intérêt à compresser vos scripts.
Plusieurs sites web, vous permettent de le faire en ligne, mais vous pourrez vous rendre sur celui-ci qui est simple et efficace :
http://javascriptcompressor.com/

D’autres optimisations

Ce que nous venons de voir est vraiment la base pour rendre votre site plus rapide. Vous pouvez également activer la compression Gzip si votre serveur le permet, gérer le cache de vos pages web…

Conclusion

Naturellement, tous ceci pourra vous permettre de gagner de précieuses millisecondes, mais rien ne sera plus utile qu’un hébergement de qualité : un bon serveur mutualisé, ou un serveur virtuel ou dédié pour les sites web ayant un trafic conséquent.

Mises à jour de WordPress : la cadence infernale.

Mises à jour de WordPress : la cadence infernale.

Mises à jour de WordPress : la cadence infernale.

Mises à jour de WordPress : la cadence infernale.

Depuis quelques mois (plus précisément depuis l’année 2011), on assiste à une multiplication des mises à jour de WordPress : deux versions majeurs 3.1 et 3.2 et cinq correctifs de ces dernières (le WordPress 3.2.1 est sorti le 12 juillet).
N’est-ce pas trop  et comment procéder ?

Le nombre de mises à jour disponibles ces derniers temps est un peu déroutant. Les dernières mises à jour apportent de nouvelles fonctionnalités. Par exemple la 3.2 dite « Gershwin » prend en charge les nouvelles versions de PHP (5.2.4) et de MySql (5.0.15).
La version 3.2.1 apporte quelques correctifs dans l’interface administrateur ainsi que dans le nouveau thème par défaut Twenty Eleven.

Mais faut-il mettre à jour son site sous WordPress ?

C’est vrai que l’on peut se demander pourquoi mette à jour son site si il fonctionne correctement et que l’on a pas besoin des dernières fonctionnalités.
Pour des raisons de sécurité, il est très fortement conseillé de mettre à jour son site. En effet, si la mise à jour n’est pas réalisée, il existe une faible probabilité que son site soit piraté. Cela arrive et cela peut impliquer une suspension de l’hébergement par votre hébergeur, un message d’alerte dans les résultat de Google… Bref, une catastrophe pour votre image et celle de votre site.
Cependant les mises à jour doivent être faites avec prudence. En effet même, si le principe est simple : cliquer sur le bouton mise à jour dans l’administration, cela ne fonctionne pas toujours. En cas d’échec, on sera donc obligé de transférer ses fichiers via FTP (avec FileZilla par exemple).
Ensuite vient le problème des plugin. Sont-ils compatibles avec la nouvelle version. Si non, la nouvelle mise à jour risque de planter votre site et vous serez obligé de désactiver le ou les plugin fautifs.
Et là cela se complique si vous utilisez des plugin alternatifs ou non suivis par ses développeurs vous risquez de vous retrouvez face à un problème conséquent : se passer de la fonctionnalité du plugin ou basculer vers un autre ce qui implique une modification en profondeur de votre site.

Comment procéder ?

Nous partons du principe que soucieux de la sécurité de notre site nous allons effectuer les mises à jour proposées par la communauté WordPress de manière régulière.
Voici comment procéder :

  • tout d’abord utiliser des plug-in reconnus et suivis par les développeurs et la communauté. Ne télécharger les plugin que sur le Plugin Directory de WordPress (http://wordpress.org/extend/plugins/) ou via votre interface d’administration de votre site,
  • mettre à jour de manière régulière les plugin comme annoncé dans le tableau de bord et vérifier leurs compatibilités avec la version de WordPress,
  • si tout vos plugin sont compatibles avec la nouvelle version alors vous pouvez normalement mettre à jour votre site web.

En règle général, il est préférable d’attendre quelques jours avant de faire la mise à jour du WordPress, histoire que les développeurs des plugin adaptent leurs modules.
Notez qu’il est très important de faire des sauvegarde de vos fichiers et de votre base de données avant toute mise à jour. Avec la fréquence des mises à jour WordPress ces derniers temps cela peut devenir fastidieux mais il faut si tenir. Cela vous sauvera la mise, un jour !